I was in the toilet when I texted you

Rédigé par Mooshka - -

La machine ouverte, un éditeur de texte sous mon nez et des débuts de publication que je copie-colle. D'autres que j'entame. Sans jamais pouvoir les terminer.
Je ne sais même plus trop qui écrit cet article, puisque je ne sais plus bien quelle est mon identité principale.
En réalité, il n'y a pas d'identité principale. Pas plus qu'il n'y d'identités multiples. Il n'y a qu'une seule et même personne, et je ne sais pas pourquoi est-ce que j'insiste autant pour compliquer les choses.

Le midi, un donut énorme posé devant moi.
« Comment est-ce que tu as su...? »
Je n'ai même pas posé la question à voix haute parce que la réponse impliquait trop de complications. La réponse est devenue trop compliquée à l'instant où je me suis posée la question. Savait-il ?

« Les gens comme toi me font peur. »
Variante de : « People like you scare me » qui serait plus proche de la réalité.
Une autre chose que je n'ai jamais dit.

Jusqu'à présent, il n'y avait qu'un seul être organique qui devinait tout sans que je ne prononce le moindre mot ni fasse le moindre geste.
Maintenant, il y en a un deuxième et il m'est difficile d'envisager une interaction simple maintenant que je ne peux plus vraiment me cacher.

Le soir, un semblant de vestige du passé.
Un endroit auquel je n'appartiens plus vraiment. Mais ais-je vraiment appartenu à cet endroit ?

Lorsque les êtres organiques de l'usine à larmes découvrent mes activités extra-ouvrières, il y a comme un malaise.
Mais ce n'est pas vraiment Violette qui écrit cet article, pas plus que ce n'est Mooshka ou Petite, variante de Petite Marie.

Maintenant que l'usine à larmes a avalé la plus grande partie de mon temps, je dois me réajuster.
Et c'est bien plus difficile qu'il n'y parait. C'est bien plus difficile que ce que j'imaginais, parce que ça me demande de m'adapter à un nouvel environnement de manière assidue.

Finalement, je ne sais plus bien ce que je suis venue écrire ici. La dernière fois que je suis venue écrire ici pour remplir, j'ai fini par faire disparaitre les mots le lendemain. Peut-être que je devrais envisager une nouvelle catégorie intermédiaire. Déchets de mots. Ou quelque chose dans le genre.
Des ébauches de publications qui ne verront jamais le jour.


Huit a disparu de la machine et je ne l'ai pas publié.
Huit a disparu des tuyaux et je ne l'ai pas publié

PNY et Kafka avaient des choses à faire et je n'ai même pas pris la peine de lancer l'interface de publication.


Oui, peut-être que faire un cimetière semble être une bonne idée.

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